Des tracts

Des tracts

Pour les personnes qui souhaitent profiter de notre offre de financement de contrepartie 2 pour 1 et amener la campagne Soyez juste Soyez végane (Be Fair Be Vegan) dans leur ville (ou ailleurs), nous offrons un ensemble complet de matériel, comprenant des brochures, des dépliants et des affiches, ainsi que des bannières et des t-shirts.

Nous pouvons également fournir du matériel Soyez juste Soyez végane (Be Fair Be Vegan) à des activistes indépendants qui sont prêts à couvrir les frais d’impression et d’expédition.
Pour vous renseigner sur les coûts, veuillez visiter VistaPrint et écrivez-nous pour plus de détails.
Taille du dépliant : 3,74 po x 8,27 po. Taille de la carte : 4 po x 6 po
Si vous souhaitez nous aider à rendre le matériel Soyez juste Soyez végane (Be Fair Be Vegan) accessible aux activistes qui n’ont pas les moyens de payer, merci de faire un don dès aujourd’hui. Merci!

Tué pour le lait de sa mère
Le vrai visage du lait bio
Les jeunes veaux sont enlevés à leur mère pour que son lait puisse être consommé par les humains. Les mâles sont tués, et les femelles sont élevées en isolement pour remplacer leurs mères « usées » dans la ligne de production.
SoyezJusteSoyezVégane.com

Le verso se lit comme suit :

Chaque année, des millions de nouveau-nés sont tués pour le lait de leur mère.

Les bébés des femelles utilisées pour la production de lait sont arrachés à leur mère peu de temps après la naissance afin que les humains puissent consommer son lait.

La plupart ont à peine quelques heures. Leur cordon ombilical est toujours attaché, leur poil est encore glissant à cause des fluides de la naissance, leurs jambes sont chancelantes et leur vision est floue. Ils sont effrayés. Ils sont sans défense. Ils pleurent désespérément pour appeler leurs mères.

Ayant atteint leur seul « but », soit de déclencher la lactation chez leur mère, les mâles sont considérés comme des déchets parce qu’ils ne produisent pas de lait et seront vendus comme « viande de veau » peu de temps après la naissance ou après avoir vécu quatre à six mois sans leur mère. Parallèlement, les femelles étiquetées comme « remplaçantes » sont élevées en isolement pour prendre la place de leurs mères « usées » dans la ligne de production.

Âgés de seulement quelques mois, les veaux exploités pour leur viande sont entraînés de force dans des camions et expédiés à l’abattoir. Alors qu’ils sont traînés sur le plancher d’abattage, ces bébés chétifs cherchent encore leur mère et ont désespérément besoin du réconfort et du bien-être qu’elle pourrait leur apporter, surtout en ces temps sombres où ils sont entourés des terribles images, sons et odeurs de mort.

Dans leur désespoir, dans leur besoin du moindre soupçon de réconfort et de protection, beaucoup vont essayer de téter les doigts de leurs bourreaux.

Bio ou non, la production laitière repose sur la séparation mère-enfant et finalement sur l’abattage. Les consommateurs non véganes exigent et perpétuent cette injustice avec leurs achats.

Vous pouvez aider à y mettre fin.

SoyezJusteSoyezVégane.com

Leur premier et dernier jour ensemble
Le vrai visage du lait bio
Les jeunes veaux sont enlevés à leur mère pour que son lait puisse être consommé par les humains. Les mâles sont tués, et les femelles sont élevées en isolement pour remplacer leurs mères « usées » dans la ligne de production.
SoyezJusteSoyezVégane.com

-Le verso se lit comme suit :

Chaque année, on arrache des millions de nouveau-nés à leurs mères.

Certaines tentent de repousser les assaillants, d’autres tentent de protéger leur bébé avec leur propre corps, certaines courent frénétiquement après le camion de transport, certaines pleurent de détresse et d’autres se replient dans un désespoir silencieux.
Certaines partent en toute confiance avec leurs gardiens et découvrent un enclos vide à leur retour.

Elles implorent toutes leur bébé dans un langage qui ne nécessite aucune traduction. Elles beuglent, elles pleurent, elles gémissent. Elles cherchent désespérément leur bébé. Beaucoup continuent de les appeler pendant des jours. Certaines arrêtent de manger et de boire. D’autres refusent d’abandonner et retournent à l’enclos vide encore et encore. Certaines se retirent dans un chagrin silencieux.

Après quatre à six cycles de grossesse forcée, de naissance douloureuse, de perte violente de l’enfant, de deuil, de lactation excessive et de traite par des machines, le corps de ces vaches s’épuise, leur moral s’effondre, leur production de lait diminue, et elles sont considérées comme « hors d’usage ».

À l’âge où la vache deviendrait à peine adulte dans la nature, sa vie se termine. Dès que sa production de lait diminue, elle est envoyée à l’abattoir avec ses autres compagnes de troupeau « hors d’usage ».

Beaucoup de ces mères épuisées souffrent d’une ou de plusieurs maladies qui affligent généralement les troupeaux laitiers, tels que la mammite, la boiterie, des infections ou la kératite contagieuse des bovins. Beaucoup sont enceintes. La plupart produisent encore du lait pour les bébés qu’elles n’ont jamais pu allaiter. Toutes sont de jeunes adultes. Alors qu’elles sont poussées vers leur mort à coup d’aiguillon électrique, du lait tombe sur le sol.

Bio ou pas, le lait vient d’une mère en deuil. Les consommateurs non véganes exigent et perpétuent cette injustice avec leurs achats.

Vous pouvez aider à y mettre fin.

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Mort à l’âge d’un jour
La vérité sur les œufs
Les poussins mâles sont tués le jour même de leur éclosion parce qu’ils ne pondent pas d’œufs.
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Le verso se lit comme suit :
Les poussins mâles sont tués le jour même de leur éclosion parce qu’ils ne pondent pas d’œufs.

Couvés par des machines et nés sans mère dans des écloseries industrielles, les petits poussins ont une courte vie sur terre remplie de peur, d’égarement et de douleur. Les travailleurs les poussent à traverser les sinistres étapes de leur vie, de l’incubateur à la fosse commune : tri, sexage, abattage.

Les poussins sont bousculés du tiroir d’incubation à la bande transporteuse, puis au plateau de tri et enfin aux mâchoires puissantes d’un broyeur, à l’agonie de la chambre à gaz, à l’horreur d’un sac étouffant ou à une mort lente dans une benne à ordures avec leurs frères morts et mourants. Tout au long de ce processus, ces nouveau-nés piaillent sans cesse pour appeler leurs mères, qu’ils n’ont jamais connues.

Si les poussins sont nés sur une ferme avicole, les mâles de chaque couvée sont tués sur place avec « une paire de ciseaux tranchants, un couteau au cou, ou une hache et un hachoir », dès que leur sexe devient apparent, généralement à l’adolescence.

Pour le producteur d’œufs, les mâles et les femelles malades ou blessées sont des « déchets » à éliminer par les moyens les moins chers possible.

Que l’étiquette indique ou non « en liberté », la production d’œufs repose sur la mise à mort à grande échelle de poussins mâles et, en fin de compte, sur l’abattage de masse des poules lorsque leur capacité à surproduire des œufs diminue. À seulement 18 mois environ, les poules sont considérées comme « hors d’usage ».

Les consommateurs non véganes exigent et perpétuent cette injustice avec leurs achats.

Vous pouvez aider à y mettre fin.

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Des œufs pour vous, de la souffrance pour elle
La vérité au sujet des œufs de poules « en liberté »

Toutes les poules pondeuses sont forcées à produire des œufs en excès, ce qui entraine des maladies débilitantes et souvent mortelles du système reproducteur.

Le verso se lit comme suit :
Contraintes à pondre des centaines d’œufs par an, les poules pondeuses souffrent généralement de maladies débilitantes et souvent mortelles.

Manipulées génétiquement pour produire un nombre excessif d’œufs anormalement gros, les poules pondeuses souffrent d’une multitude de maladies débilitantes de l’appareil reproducteur, dont beaucoup peuvent être mortelles. Celles-ci incluent l’adhérence de l’œuf, le prolapsus utérin, les tumeurs de l’oviducte, la péritonite, l’ostéoporose et le cancer des ovaires. Le taux de cancer des ovaires est si élevé chez les poules pondeuses qu’elles sont considérées comme des modèles « idéaux » pour l’étude du cancer de l’ovaire chez l’humain.
Comme avec tout type d’élevage, la production d’œufs repose sur le rejet des individus « non rentables ». Cela inclut les poussins mâles, qui sont tués le jour de leur éclosion parce qu’ils ne pondent pas; les poussins femelles malades ou blessés; les parents tués et remplacés par des « reproducteurs » plus jeunes après environ un an; et les poules elles-mêmes lorsque leur capacité à produire une quantité massive d’œufs diminue. Vers l’âge de 18 mois, ces poules sont considérées comme « hors d’usage ».

Ces jeunes poules sont soit gazées à mort, étouffées avec de la mousse d’extincteur, transportées par camion vers une installation d’abattage « basse priorité », ou simplement laissées à la décharge. Elles sont ensuite remplacées par un groupe de victimes plus jeunes et plus rentables.

Qu’ils proviennent de poules « en liberté » ou pas, les œufs sont le produit d’énormes souffrances. Consommer des œufs, même provenant de poules rescapées, c’est encourager, légitimer et perpétuer cette souffrance.

Vous pouvez aider à y mettre fin.

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