Animaux comme spécimens

LES ANIMAUX DANS L’EXPÉRIMENTATION

« Je ne suis pas intéressé de savoir si la vivisection produit des résultats dont la race humaine peut bénéficier ou non… La souffrance infligée à des animaux non consentants est à la base de mon hostilité à l’égard de cette pratique, et c’est pour moi une justification suffisante sans avoir à regarder plus loin. » Mark Twain

10 CHOSES À SAVOIR SUR L’EXPÉRIMENTATION ANIMALE

Le terme « vivisection » réfère à l’utilisation d’animaux vivants comme sujets non volontaires dans des expériences réalisées par des scientifiques ou des chercheurs. La vivisection commence habituellement avec des animaux vivants (d’où le préfixe « vivi ») qui peuvent mourir à la suite des tests en raison des traumatismes qui leur sont infligés, ou qui sont finalement tués pour être disséqués. Malheureusement, dans certains domaines de la recherche animale, il est courant de tuer tous les animaux une fois que les expériences sont terminées, tout simplement parce que les animaux sont perçus comme n’ayant aucune valeur. Par conséquent, il est important que quiconque se soucie des animaux soit au courant des pratiques de vivisection et des horreurs qui en découlent.

1. VOS IMPÔTS FINANCENT LA VIVISECTION
Malheureusement, lorsque vous payez vos impôts, une partie de votre argent ira inévitablement vers le financement de recherches utilisant des animaux. Chaque année, le gouvernement des États-Unis donne des milliards de dollars aux National Institutes of Health (NIH), qui, à son tour, parraine des études exploitant les animaux. Les NIH mènent des expériences animales dans leurs propres installations et financent plusieurs compagnies privées, organisations, collèges et universités. Avec un budget annuel qui en moyenne dépasse les 13 milliards de dollars, les NIH sont les plus grands bailleurs de fonds pour l’expérimentation animale dans le monde.

Voici quelques horribles exemples de recherches dirigées au fil des ans par (ou avec le soutien) des National Institutes of Health : viol de rats et de cochons d’Inde avec des instruments de laboratoire dans le but d’étudier les comportements ou les performances sexuels; pratiques forçant les lézards à se battre, pour ensuite les décapiter afin d’examiner les effets du stress; couture des paupières des singes afin d’étudier les niveaux de protéines oculaires; commotions cérébrales sévères infligées aux primates pour examiner les résultats des dommages sur le cerveau; élevage de bébés singes prédisposés génétiquement à la dépression et séparation de ces bébés de leur mère immédiatement après la naissance pour les placer ensuite dans des situations stressantes et effrayantes, tout cela au nom de la recherche en santé mentale.

2. PLUSIEURS PRODUITS QUE VOUS ACHETEZ ET ORGANISMES DE BIENFAISANCE QUE VOUS APPUYEZ PARTICIPENT DE LA VIVISECTION
« Plusieurs organismes de bienfaisance font des tests sur les animaux, notamment la société américaine du cancer, la American Heart Association et la Croix-Rouge américaine. Même, le “Ice Bucket Challenge” sensibilise les gens et amasse des fonds pour l’association de l’ALS, qui soutient aussi la vivisection. »

La plupart des consommateurs ne se doutent pas que plusieurs des produits qu’ils achètent couramment ont été testés sur des animaux. Toutefois, il suffit d’une visite dans une épicerie ou une pharmacie locale pour être entouré de compagnies qui pratiquent régulièrement la vivisection animale. Citons Avon, Church & Dwight, Clorox, Estee Lauder, Johnson & Johnson, L’Oréal, Proctor & Gamble, Revlon, S.C Jonhson et Unilever. Il faut aussi garder en tête que ces grandes sociétés sont propriétaires de multiples filiales. Par exemple, Church & Dwight est propriétaire de Arm & Hammer et d’Oxiclean, Proctor & Gamble possède Iams et Pampers, et S.C Johnson est propriétaire de Glade et de Windex.

En plus des compagnies fabriquant des produits de consommation, plusieurs organismes de bienfaisance testent également sur les animaux, comme la société américaine du cancer, la American Heart Association, la Croix-Rouge américaine, l’institut du cancer Dana-Farber, la fondation Lance Armstong, la Marche des dix sous, la fondation Michael J. Fox et UNICEF.

Même le bien connu « Ice Bucket Challenge » (un défi ou les gens, y compris des vedettes, se versent un seau d’eau glacée sur la tête et publient la vidéo sur les réseaux sociaux) sensibilise et amasse des fonds pour l’ALS, une association qui soutient la vivisection animale.

Tout cela peut paraître accablant, mais il existe plusieurs ressources pour aider les consommateurs et les philanthropes inquiets à dépenser leur argent sans encourager la cruauté animale. Les sites utiles incluent humaseal.org, navs.org et veganrabbit.com.

3. LA LOI CHINOISE DÉTOURNE LES ENTREPRISES DE LEURS PRATIQUES HUMAINES

« Les sociétés pharmaceutiques ont investi des milliards de dollars en médicaments pour lutter contre les maladies cardiaques, et tous ces médicaments ont été testés sur des animaux. Cependant, une majorité des cas de maladies cardiaques pourraient être évités ou guéris si les gens optaient pour un régime végétalien sain et équilibré. »

Selon le pays, les tests de cosmétiques sur les animaux peuvent être totalement volontaires, interdits ou requis par la loi. Par exemple, l’Union européenne a décidé d’interdire les tests sur les animaux pour les produits cosmétiques locaux et importés (avec certaines exceptions). Aux États-Unis, il appartient à chaque entreprise de cosmétiques dans le pays de déterminer si elle souhaite ou non tester ses produits sur des animaux, et les cosmétiques testés ou non testés sur les animaux peuvent être importés. Cependant, le gouvernement chinois exige des tests sur des animaux pour certains cosmétiques produits sur le marché intérieur (comme les colorants capillaires et les écrans solaires) et pour tous les produits cosmétiques importés. Malheureusement, certaines entreprises telles que Avon, Estee Lauder, L’Occitane et Mary Kay (qui ont déjà affirmé être sans cruauté) ont recommencé à financer la vivisection afin que leurs produits puissent être exportés en Chine, un marché de plus en plus rentable.

4. PLUS DE 90 % DES MÉDICAMENTS TESTÉS SUR LES ANIMAUX S’AVÈRENT INEFFICACES SUR LES HUMAINS

« La FDA exige que les sociétés pharmaceutiques testent les médicaments sur les animaux avant de réaliser des essais avec des humains volontaires. Pourtant, le département de la Santé et des Services sociaux admet que plus de 90 % des produits pharmaceutiques échouent au stade d’études sur les humains. »

L’anatomie et la physiologie varient d’une espèce à l’autre. Ainsi, une pathologie ou un produit chimique affecte différents animaux de différentes manières. Par exemple, la pénicilline est fréquemment utilisée comme antibiotique pour les humains, mais elle s’avère toxique chez les cochons d’Inde. L’arsenic est poison pour les humains, mais les moutons peuvent ingérer une grande quantité sans effets indésirables ; aussi, les chimpanzés ne sont pas affectés par le sida, même s’ils sont intentionnellement infectés avec le VIH par des chercheurs des NIH.

Cependant, malgré les grandes différences entre la biologie humaine et la biologie animale, la Food and Drug Administration aux É.-U. exige encore que les compagnies pharmaceutiques testent les nouveaux médicaments sur les animaux avant que des études cliniques soient réalisées sur des humains volontaires. À ce jour, le département de la Santé et des Services sociaux a admis que plus de 90 % des produits pharmaceutiques échouent aux études sur les humains.

Les médicaments qui semblaient produire l’effet désiré lors d’études sur les animaux peuvent causer des effets secondaires dangereux et même mortels chez les humains. Les scientifiques perdent donc du temps précieux, d’innombrables vies animales et des milliards de dollars sur des recherches imprécises et mal orientées, tout cela parce qu’on refuse d’accepter que les données provenant de modèles animaux ne s’appliquent pas toujours aux humains.

5. UN RÉGIME OMNIVORE ACCROÎT LA CRUAUTÉ DANS LES LABORATOIRES

« Les sociétés pharmaceutiques ont investi des milliards de dollars en médicaments pour lutter contre les maladies cardiovasculaires, et tous ces médicaments ont été testés sur des animaux. Cependant, une majorité des cas de maladies cardiovasculaires pourraient être évités ou guéris si les gens optaient pour un régime végétalien sain et équilibré. »

La consommation de viande, de produits laitiers, d’œufs et d’autres produits d’origine animale entraîne d’énormes souffrances pour les animaux d’élevage (qu’il s’agisse de fermes industrielles ou autres). Cependant, étant donné que bon nombre des maladies courantes dans notre société sont directement liées au régime alimentaire et que les chercheurs utilisent régulièrement la vivisection animale pour tenter de trouver un remède à ces maladies, un régime omnivore cause également d’immenses souffrances chez les animaux emprisonnés dans les laboratoires.

Par exemple, les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité dans le monde et tuent environ six-cent-mille personnes aux États-Unis chaque année (25 % de tous les décès). Pour cette raison, les sociétés pharmaceutiques ont investi des milliards de dollars dans la mise au point de médicaments pour lutter contre les maladies cardiovasculaires (telles que Lipitor et Crestor). Tous les médicaments de ces marques ont été soumis, d’une certaine façon, à des tests sur les animaux, en raison des politiques désuètes de la FDA. Cependant, une majorité des troubles cardiovasculaires pourraient être prévenus ou guéris si les gens optaient pour un régime végétalien sain et équilibré. Un mode de vie végétalien permettrait non seulement d’économiser des milliards de dollars en dépenses de soins de santé et de sauver d’innombrables vies humaines, mais aussi d’épargner un nombre considérable d’animaux de la torture lors de recherches médicales non nécessaires.

6. MÊME AUJOURD’HUI, LES CIGARETTES SONT TESTÉES SUR LES ANIMAUX

« Le lien entre la cigarette et le cancer du poumon a été établi pour la première fois en 1954. Cependant, ces découvertes ont été ignorées par d’autres scientifiques (dont ceux du Surgeon General’s office), car les tests de fumée de cigarette sur les animaux n’ont jamais montré d’effets cancérigènes. »

Malgré les innombrables preuves concernant les effets nocifs des produits du tabac sur la santé, des entreprises telles que Philip Morris et R.J. Reynolds continuent à soumettre les animaux à des expériences. Contrairement aux produits pharmaceutiques, cependant, les tests de produits du tabac sur les animaux ne sont pas requis par la loi américaine. En Allemagne, où la recherche sur le tabac chez les animaux est illégale, les scientifiques utilisent des méthodes in vitro (non animales) avec du tissu pulmonaire humain en culture pour étudier les problèmes de santé.

En outre, l’utilisation d’animaux dans la recherche sur le tabac est un autre parfait exemple de la non-fiabilité de la vivisection. Une étude épidémiologique a établi pour la première fois le lien entre la cigarette et le cancer du poumon en 1954. Cependant, ces découvertes ont été ignorées par d’autres scientifiques et fonctionnaires (y compris le Surgeon General’s office), puisque des tests de laboratoire forçant des animaux d’inhaler la fumée de cigarette n’ont jamais démontré d’effets carcinogènes.

Ce n’est qu’en 1965 que le gouvernement fédéral a adopté une loi exigeant l’étiquetage sur les paquets de cigarettes pour indiquer que le tabagisme peut être néfaste pour la santé. Et ce n’est qu’en 1984 que le Surgeon General’s office a exigé des étiquettes qui mentionnent le lien entre la cigarette et le cancer.

7. LES LABORATOIRES UTILISENT DES ANIMAUX PROVENANT DE REFUGES
« Dans l’Ohio et l’Oklahoma, les refuges sont contraints par la loi à fournir des animaux aux laboratoires de recherche quand on leur demande, même si un animal a la possibilité d’être adopté ou de retourner dans sa famille d’accueil. »

Dans cette pratique de saisie à la fourrière, des animaux (comme les chiens et les chats) sont vendus ou donnés à des laboratoires, ou à des universités, pour être utilisés en vivisection. La saisie à la fourrière peut souvent compromettre l’intégrité des refuges, car les membres du personnel peuvent considérer qu’il est plus rentable de vendre les animaux aux laboratoires que de promouvoir leur adoption. Malheureusement, il n’existe pas de loi fédérale sur la saisie à la fourrière, et la question est laissée à la discrétion des fonctionnaires de l’État et du comté.

Les lois varient d’un endroit à l’autre. Seize États interdisent carrément la saisie à la fourrière, trente-quatre États l’autorisent sous une forme ou une autre, et deux États (Ohio et Oklahoma) obligent les refuges, par des lois, à fournir des animaux aux laboratoires de recherche ou aux marchands de « classe B » lorsque demandé, même si l’animal a la chance d’être adopté ou renvoyé dans sa famille d’accueil.

Les marchands de classe B (ou aléatoires) sont des groupes ou des individus qui agissent comme intermédiaires, fournissant aux laboratoires des animaux vivants et morts provenant de refuges. En plus de la saisie à la fourrière, les marchands de classe B achètent également des chiens et des chats d’éleveurs, capturent des animaux errants ou abandonnés et répondent aux petites annonces (généralement en mentant sur leur identité afin de tromper des gens bien intentionnés qui ne peuvent plus prendre soin de leurs animaux). En 2014, ces pratiques immorales ont même fait en sorte que les National Institutes of Health, que l’on sait cruels, annoncent la cessation des activités avec les marchands de classe B.

8. L’ARMÉE CONDUIT DES TESTS DE TRAUMATISMES SUR LES ANIMAUX

« Les militaires tirent, poignardent, mettent en feu et démembrent des animaux vivants pour apprendre aux soldats à traiter les blessures de combat. Les animaux tels que les cochons et les chèvres sont capturés, blessés mortellement, puis remis à des apprentis soldats afin de déterminer pour quelle durée ils peuvent garder leurs “patients” animaux en vie. »

Malgré une décision prise par le United States Department of Defense en fin 2014 pour réduire le recours à la vivisection, l’armée américaine et ses contractuels continuent de torturer des animaux durant des procédures de routine pour tester des armes (comme des fusils, des explosifs, des armes chimiques et biologiques) et former du personnel médical. Dans le cadre de ce que l’on appelle « formation sur des tissus vivants », les militaires tirent, poignardent, mettent en feu et démembrent des animaux vivants afin d’apprendre aux soldats à traiter les blessures sur les champs de bataille. Des animaux tels que les cochons et les chèvres sont capturés, blessés mortellement par différentes armes, puis remis à des apprentis soldats afin de déterminer la durée pendant laquelle ils peuvent garder leurs « patients » animaux en vie.

Cependant, 23 des 28 pays membres de l’OTAN n’utilisent pas d’animaux pour former le personnel militaire et s’appuient plutôt sur des alternatives telles que des acteurs humains, des cadavres et des mannequins de haute technologie simulant des victimes de traumatismes. De plus, des études (certaines menées par l’armée américaine elle-même) ont montré à plusieurs reprises que les méthodes sans animaux sont plus précises et pratiques que les méthodes impliquant la vivisection. Les règlements militaires américains exigent même que des méthodes humaines sans recours aux animaux soient utilisées dans la mesure du possible, mais, malheureusement, cette règle n’existe que sur papier et est régulièrement ignorée.

9. LE PRIX NOBEL EST ATTRIBUÉ À DES SCIENTIFIQUES QUI PRATIQUENT LA VIVISECTION ANIMALE

« En 2014, le dernier lauréat du prix Nobel de physiologie et de médecine a critiqué le gouvernement du Royaume-Uni pour ses efforts visant à éliminer la vivisection animale, et sept lauréats du prix Nobel ont signé et une lettre adressée au premier ministre israélien déplorant toute législation future destinée à protéger les animaux en recherche. »

Même les organisations à l’origine du prestigieux prix Nobel ne s’affirment pas contre la vivisection animale. En fait, ils la tolèrent et la promeuvent. Sur les 105 prix Nobel de physiologie ou de médecine décernés entre 1901 et 2014, 91 ont été remis à des scientifiques ayant utilisé des animaux dans leurs recherches.

Par exemple, le célèbre physiologiste russe Ivan Pavlov a reçu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1904 pour ses recherches sur la digestion, durant lesquelles il utilisait les chiens comme sujets. Au cours de ses expériences, Pavlov a retiré des parties du système digestif des chiens et a entaillé des trous béants dans leur corps. Lorsque les chiens mangeaient, la nourriture sortait des incisions et Pavlov utilisait ces ouvertures pour recueillir divers fluides digestifs. Beaucoup de ces chiens sont morts de faim ou de complications liées à leurs mutilations chirurgicales. Pour financer ses expériences, Pavlov a également créé une installation semblable à une ferme industrielle : des chiens étaient attachés à une table et leur acide gastrique était drainé pour ensuite être vendu comme traitement contre l’indigestion.

De plus, malgré la croyance répandue, il n’a jamais utilisé de cloche pour faire saliver des chiens ; il a plutôt utilisé des décharges électriques.

Malheureusement, depuis l’expérience de Pavlov, les mentalités des chercheurs envers les animaux n’ont pas changé. En 2014, le dernier lauréat du prix Nobel de physiologie et de médecine, John O’Keefe, a critiqué le gouvernement du Royaume-Uni pour ses efforts visant à éliminer la vivisection animale. De plus, sept lauréats de prix Nobel ont signé une lettre adressée au premier ministre israélien déplorant toute législation future destinée à protéger les animaux utilisés pour la recherche.

10. IL EXISTE DES SOLUTIONS PLUS PRÉCISES ET HUMAINES

« À la suite d’études sur des animaux, les scientifiques ont déterminé l’innocuité de l’amiante et de l’arsenic chez les humains. Pourtant, les recherches épidémiologiques ont montré que ces substances sont fatales. »

Dans le monde actuel, avancé sur le plan technologique, il existe une panoplie de solutions de rechange sans vivisection. Les tests in vitro consistent à cultiver des cellules dans un environnement stérile, comme des boîtes de Pétri ou des éprouvettes. Les méthodes in vitro peuvent répliquer certains organes anatomiques, telles que la surface de la peau ou d’un œil. Elles peuvent être utilisées pour effectuer des tests de pathologie, de toxicité et d’irritation sans infecter, empoisonner ou blesser des animaux innocents. De plus, les tests de toxicité in vitro se sont révélés 2 à 3 fois plus précis que les tests de toxicité effectués sur les rongeurs. Grâce aux méthodes « in vitro », les scientifiques peuvent éviter de transférer les résultats de modèles animaux aux humains et plutôt tester directement sur les cellules humaines.

Les chercheurs utilisent la modélisation informatique pour étudier des structures moléculaires à l’aide d’un logiciel. En utilisant le logiciel comme guide, ils peuvent manipuler les molécules pour les rendre plus efficaces ou les examiner pour prédire leur toxicité sans sacrifier la vie des animaux. Il existe également des programmes informatiques qui rendent désuète la dissection d’animaux dans les écoles et les universités. Les étudiants peuvent examiner des modèles d’anatomie tridimensionnels très détaillés et réaliser des autopsies numériques.

La recherche épidémiologique consiste à étudier les populations humaines à grande échelle et à rechercher les tendances au sein de ces populations. Les épidémiologistes ont identifié avec succès d’innombrables produits chimiques nocifs et habitudes de vie par leurs recherches. De tels résultats peuvent ensuite être appliqués pour promouvoir la santé publique. Par exemple, l’amiante et l’arsenic se sont avérés parfaitement sécuritaires à la suite des essais chez les animaux, tandis que la recherche épidémiologique a montré que ces substances sont mortelles pour l’humain.

D’autres solutions de rechange comprennent l’utilisation de cadavres humains donnés pour la science, de micropuces de pointe qui imitent les organes humains, ou de volontaires humains lorsque les procédures d’essai sont réputées être exemptes d’effets potentiellement mortels ou graves.

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Citations
« Je déteste la vivisection de toute mon âme. Toutes les découvertes scientifiques tachées de sang d’êtres innocents ne comptent pas selon moi. »

– Mahatma Gandhi

« Ce que je pense de la vivisection c’est que, si les gens admettent qu’ils ont le droit de prendre ou de mettre en danger la vie d’êtres vivants au profit du plus grand nombre, leur cruauté sera sans limites. »

– Comte Leo Tolstoï, auteur russe

« Je déteste la vivisection. Cette pratique devrait au moins être limitée, ou idéalement abolie. Je ne connais aucune réalisation, aucune découverte scientifique obtenue par vivisection qui n’aurait pas pu être obtenue sans une telle barbarie et cruauté. Tout cela est immoral. »

– Dr Charles Mayo, chirurgien qualifié au conseil d’administration de la clinique Mayo

« Les atrocités restent des atrocités, même quand elles se produisent dans des laboratoires et sont appelées “recherche médicale”. »
– George Bernard Shaw, lauréat du prix Nobel en 1925

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