Les animaux qui servent d’outils

La réalité quotidienne des animaux détenus par des humains, donc non protégés par la loi, dépend en grande partie du caractère et des valeurs morales de la personne qui en prend soin.

Bien que les animaux de travail soient parfois bien traités par leurs propriétaires, on voit très souvent l’inverse. Nombre d’entre eux sont forcés à suivre un entraînement très exigeant et psychologiquement débilitant. Même dans les cas où ces animaux ont la chance de servir une personne qui a leur bien-être à cœur, ils n’ont pas la possibilité de consentir à être utilisés, tout comme des enfants humains.

Par exemple, en plus de dépendre complètement des humains, les chiens de service sont privés des conditions pour se développer psychologiquement et émotivement : ils sont constamment en formation ou en train d’obéir à des ordres. Certains de ces chiens n’ont même pas le droit de s’adonner à des activités de leur propre gré. En résumé, de nombreux animaux de travail sont considérés comme des machines vivantes. On les place souvent dans des situations très risquées, voire fatales, afin de sauver des vies humaines. Dans d’autres cas, ces animaux peuvent même être tués pour faire « le bon choix » selon ce qui leur a été inculqué.

Il est vrai que la population humaine bénéficie des aptitudes remarquables et sens aiguisés de certains animaux non humains pour faire face à des situations difficiles. Cependant, cela ne peut aucunement justifier le fardeau émotionnel, psychologique et physique imposé à des animaux qui ne peuvent comprendre les raisons derrière leur travail. D’ailleurs, notre utilisation de ces animaux leur cause fréquemment des préjudices physiques et psychologiques irréversibles et bien réels.

Chiens de police

Les chiens utilisés par les forces de l’ordre subissent un stress croissant. Leur vie est souvent mise en péril à cause des dangers de leur quotidien, ainsi que par la manière dont ils sont traités par leurs maîtres et d’autres policiers. Les chiens de recherche et de sauvetage souffrent très souvent d’exposition à long terme à des toxines environnementales; par conséquent, ils contractent des cancers, problèmes respiratoires et autres troubles de santé.

Dans un contexte de crime, les chiens de police sont envoyés à la poursuite des suspects pour les attaquer, telles de véritables armes vivantes ou « armes à impact », comme disent les policiers. Si un suspect utilise une arme à feu, le chien est envoyé pour le mordre et le tenir en place. De nombreux chiens sont morts dans de telles circonstances. L’entraînement et le traitement quotidiens d’un chien dépendent de sa vocation. Par exemple, les chiens d’attaque ont comme rôle de trouver et de mater les suspects et ennemis. Ils sont gardés en laisse en tout temps et portent une muselière, sauf lorsqu’ils doivent poursuivre et détenir un suspect.

Les policiers se procurent des chiens pour l’application de la loi auprès d’éleveurs et d’entraîneurs spécialisés ou, plus fréquemment, exploitent leurs propres chenils appelés « unités canines » où les chiens élevés seront ensuite entraînés. Chaque unité d’élevage peut contenir jusqu’à 60 femelles reproductrices qui accouchent d’environ 200 chiots par an. Dans certains pays, la police a recours à des programmes de clonage.

Les chiens sont soit entraînés pour répondre à l’ensemble des critères du service de police, soit vendus à des agences ou institutions gouvernementales ainsi qu’à des organismes privés, parfois même à l’étranger. Les chiots doivent passer une série de tests à divers stades de leur croissance. S’ils sont incapables de répondre à toutes les normes attendues lors de leur formation ou sont considérés comme inaptes pour la reproduction, ils sont vendus ou donnés à des particuliers, abandonnés dans des refuges ou euthanasiés par injection. Selon l’une de nos sources, environ 98 % des chiens en formation finissent par être disqualifiés.

L’entraînement a lieu dans un établissement privé ou sur les lieux de travail des policiers. Certains chiens sont gardés dans des chenils au poste de police, mais la plupart d’entre eux vivent dans des chenils chez le policier assigné comme étant leur maître. Les policiers maîtres sont avec leurs chiens presque 24 heures par jour, 7 jours par semaine, mais ne peuvent pas leur donner d’affection et les obligent à se comporter comme « au travail ». Afin de garder son statut de chien de police, un chien doit constamment répondre à des normes d’efficacité élevées, ce qui signifie qu’il doit obéir à son maître en tout temps, sans hésiter.

À l’exception des moments où ils travaillent activement pour les forces de l’ordre, les chiens suivent un entraînement constant pour le restant de leur « carrière », qui dure habituellement de 6 à 9 ans. Dans le cadre de l’entraînement, on s’attend que les chiens puissent performer en situation de stress et dans des milieux bruyants ou confus. Ils ne peuvent démontrer aucune timidité, tristesse ou anxiété. Les simulations de travail, menées à répétition, comprennent des coups de fusil, claquements de portes et bruits de klaxon alors que des employés jouent les criminels qui tentent de s’échapper.

Les entraîneurs de chiens peuvent utiliser des colliers à broches et colliers étrangleurs, ainsi que battre les animaux et les soumettre de force en les prenant par les testicules. Tout est une menace pour ces chiens, qui peuvent seulement assurer leur sécurité en obéissant aux ordres.

La principale cause de la mort chez les chiens de police aux États-Unis est la chaleur extrême dans la voiture de leur maître, ce qui est aussi courant au Royaume-Uni (10) (16). Les chiens peuvent aussi mourir d’un coup de chaleur après un entraînement trop intense, ou s’ils sont attachés à l’extérieur au soleil. Nul ne sait combien de chiens de police meurent de coups de chaleur par an, car les forces de l’ordre ne sont pas obligées à signaler cette information. Parmi les nombreuses autres causes de mort chez les chiens policiers, citons les plus fréquentes: coups de fusil, autres accidents, collisions avec un véhicule, coups de couteau, asphyxie, attaques et noyades. Les chiens de police ont aussi tendance à mourir dans des accidents automobiles.

Si un chien est blessé et ne peut se rétablir complètement, devient malade ou atteint un certain âge, il prendra sa « retraite ». Jusqu’à l’an 2000, les chiens de police et d’armée aux États-Unis étaient couramment euthanasiés par injection lorsqu’on les jugeait inaptes pour le service. Après l’an 2000, le Congrès américain a édicté une loi autorisant que les chiens de police et d’armée soient adoptés par leurs maîtres. Cependant, ce ne sont pas tous les maîtres qui veulent adopter leur chien pour de bon. Certains d’entre eux abandonnent le chien dans un refuge quelque temps après l’adoption. Les chiens vétérans ont généralement six à neuf ans au moment de leur retraite, donc ont souvent besoin de soins médicaux, ce que de nombreux maîtres ne veulent pas fournir.

Les chiens n’étant pas adoptés par leurs maîtres sont placés en adoption dans un établissement privé et parfois tués par des policiers avec l’excuse qu’aucune famille n’ait été trouvée assez vite. Sinon, ils sont abandonnés ou laissés dans des refuges. Il existe plusieurs cas documentés de chiens retrouvés dans un état déplorable dans des refuges ou des dépotoirs même; ces chiens avaient visiblement été privés de nourriture, poignardés et battus.

Certains chiens de police retraités démontrent une agressivité excessive en raison de leur entraînement aux fins d’attaque, donc sont généralement tués plutôt que placés en adoption. D’autres souffrent de stress post-traumatique dû à leurs expériences de « service ». Parfois, lorsque ces chiens sont placés en adoption, bon nombre d’entre eux (dont des chiots) sont euthanasiés par injection malgré les listes d’attente de familles souhaitant les adopter.

Chiens militaires

Les chiens utilisés dans l’armée sont le résultat de centaines d’années de croisement sélectif afin que leur comportement et leurs aptitudes répondent aux besoins militaires. Cependant, selon les archéologues, les humains auraient utilisé les chiens en temps de guerre depuis leur « domestication » il y a plus de 15 000 ans. Lors de la Première Guerre mondiale, le taux de pertes canines était si élevé que de nombreuses unités militaires ont cessé d’utiliser les chiens. En effet, environ un million de chiens sont morts sur les champs de bataille. Ils transportaient des trousses médicales aux soldats blessés, tenaient compagnie aux mourants et acheminaient des messages, aliments et explosifs aux soldats dans les tranchées. De plus, ils tiraient de petits véhicules remplis de fournitures et transportaient occasionnellement des soldats blessés.

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, l’armée a continué d’exploiter les chiens pour la détection des pièges, des caches d’armes, des ennemis ou même des mines. Cette tâche était si stressante que les chiens ne pouvaient pas travailler plus de 30 minutes à la fois. Lors de leur entraînement à détecter les mines, les chiens recevaient des chocs à des endroits aléatoires au sol, donc craignaient d’être électrocutés par le sol à tout moment.  Les chiens utilisés lors de la Deuxième Guerre mondiale étaient également les principaux sujets de tests médicaux. Après la guerre, les chiens étaient considérés comme trop agressifs pour la vie civile, donc euthanasiés par injection.

De nos jours, l’armée des États-Unis utilise à elle seule de 2 800 à 3 000 chiens au Japon, à Hawaï, en Allemagne, en Irak, en Afghanistan, en Arabie Saoudite, en Afrique du Sud et ailleurs. Rien qu’en Afghanistan, elle utilise 700 chiens. Deux tiers de ces animaux sont utilisés pour détecter les explosifs. Au Moyen-Orient, les chiens devaient supporter des températures extrêmement chaudes, des tempêtes de sable et des terrains rocheux.

Tout comme dans le passé, les chiens sont encore utilisés comme sentinelles, pisteurs et mascottes, ainsi que pour la recherche, le sauvetage et la détection des mines. La loi aux États-Unis et au Royaume-Uni considère ces chiens comme de l’ » équipement », malgré les rangs assignés à ces chiens, ce qui n’est pas surprenant: ces chiens ne seraient pas utilisés par l’armée si l’on respectait vraiment leur droit à la vie. Toute décision à l’égard de ces chiens est prise en fonction de leur utilité et de leur coût pour l’armée. Nombre de ces chiens travaillent activement 60 heures par semaine, en plus d’être « sur appel » 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Les chiens ne sont à l’abri d’aucune attaque nucléaire, biologique, chimique ou par agent neurotoxique. Des recherches sont effectuées pour mettre au point des pilules contre ce dernier type d’attaque, mais la raison est simplement pécuniaire: une somme d’environ 40 000 $ est investie pour entraîner chaque chien.

Après la naissance des chiots à la base militaire américaine, des « spécialistes en développement des chiots » sélectionnent quelques animaux seulement et les préparent autant que possible à accepter leur futur entraînement, lequel débute autour de l’âge de six mois. D’autres chiots sont achetés à l’étranger; dans de tels cas, ils auront un à trois ans. Les méthodes d’entraînement varient selon la base militaire et le chien, mais on a généralement recours à une combinaison de renforcement positif et de contrôle par l’aversion. Cette dernière méthode comprend des actes violents, voire traumatisants. Un très faible nombre de maîtres de chiens militaires offrent à leurs animaux le « luxe » de jouer, d’aller chercher la balle, de se promener sans recevoir d’ordres ou s’étendre au soleil.

Une fois que les chiens ont appris les commandes verbales et signaux manuels de base, ils sont soumis à un entraînement d’obéissance ou de détection de bombes. Ils seront plus tard exposés à des coups de feu et explosifs. Certains chiens sont entraînés davantage pour d’autres missions citées plus haut, dont patrouiller les lieux ou retenir et attaquer l’ennemi. L’entraînement de base dure de quatre à six semaines, et les chiens suivent des entraînements de « mise à jour » par la suite, presque chaque jour. Seuls 50 % des chiens passent le stade d’entraînement. Plusieurs d’entre eux sont disqualifiés en raison du niveau de stress élevé qu’ils démontrent si on leur ordonne de mordre un être humain.

Pour ajouter au fait que les chiens militaires suivent un entraînement extrême et traumatisant, une étude publiée révèle que les chiens déployés en zone de guerre « sont exposés à des environnements hostiles et à des dangers sur le champ de bataille, lesquels augmentent les risques de maladies, de blessures et de mort » (traduction libre de la citation anglaise). La principale cause de décès chez les chiens de guerre? Les blessures, notamment celles causées par des balles, des explosions ou un stress thermique. La maladie se classe au deuxième rang parmi les causes de décès. Les maladies les plus courantes chez ces chiens sont la dilatation de l’estomac et le volvulus, suivies de la pleurésie et la sepsie. Selon une étude publiée, 8,7 % des cas signalés ne mentionnent pas la cause du décès.

À cause des dommages causés par leur traitement extrêmement inhumain, même les chiens qui ne sont pas envoyés sur les champs de bataille risquent davantage de contracter des troubles médicaux. Les troubles les plus courants sont les déchirures aux tendons, l’usure des hanches, la spondylose aiguë et le cancer.

Le trouble de stress post-traumatique

On signale un trouble de stress post-traumatique chez 5 à 10 % des chiens militaires américains envoyés au combat. Cependant, le cofondateur d’un groupe de sauvetage et de réhabilitation voué à trouver un foyer pour les chiens militaires retraités affirme ce qui suit : « [P]resque chaque chien que nous recevons souffre d’un certain trouble de stress post-traumatique. » Ces chiens deviennent trop violents ou agités, ou se comportent d’une manière anormalement agressive avec leur maître. Certains deviennent timides ou dépendants de l’attention des autres. Ils cessent d’accomplir les tâches qui leur ont été apprises ou évitent les bâtiments et autres zones où ils se sentaient bien auparavant. Malgré que les symptômes de ces chiens puissent être atténués, les spécialistes en trouble de stress post-traumatique canin affirment qu’un tel trouble ne peut être guéri, car les chiens n’oublient jamais ce qu’ils ont vécu.

La « retraite »

Grâce à une loi édictée aux États-Unis en 2000, les chiens disqualifiés par les forces armées peuvent désormais être adoptés par leurs maîtres. Avant que cette loi ne soit adoptée, tous les chiens dits « retraités » étaient tués. Cependant, comme le maître doit vouloir adopter le chien, être lui-même retraité et vivre dans des conditions favorables à l’adoption, la majorité des chiens militaires vivent un sort tout autre. Ils sont abandonnés dans des chenils dans le pays où le « service » s’est terminé, laissés avec des familles qui ne peuvent en prendre soin, ou tout simplement tués.

Entre 2010 et 2014, de nombreux chiens militaires américains ont été abandonnés dans des chenils en Afghanistan pendant près d’un an, sans soins ni attention, pour ultimement être tués. Les chiens adoptés étaient remis aléatoirement à des civils, sans vérification préalable. Une majorité des adoptants non vérifiés étaient inaptes à prendre soin d’un chien : soit ils étaient violents avec leur animal, soit ils avaient de petits enfants mis en danger par sa présence. Certains des chiens qui sont retournés aux États-Unis étaient laissés dans des chenils pendant près d’un an, privés des soins nécessaires, alors que d’autres étaient euthanasiés par injection. Même dans les cas où les maîtres cherchent leurs chiens abandonnés, l’armée rend la tâche quasi impossible.

Au Royaume-Uni, en moyenne, la moitié des chiens militaires « retraités » ont été tués entre 2009 et 2017. Selon les organismes de sauvetage de chiens qui sont bien au fait de la situation, la vieillesse et les problèmes de comportement sont utilisés comme excuses pour se débarrasser des chiens, tout simplement. Un cas fort médiatisé était le meurtre de Brus et de
Blade, les chiens de garde du prince William à la RAF, immédiatement après la fin de service du prince. Selon un expert en comportement animal, ces chiens étaient tués par « euthanasie de complaisance ».

Travail agricole

Toute personne qui connaît bien les horreurs de l’esclavage humain peut sans doute s’imaginer le triste sort d’un animal non humain aux mains d’un maître sans empathie. De nombreux animaux de travail sont utilisés pour tirer ou transporter des charges écrasantes jusqu’au point de vivre un épuisement débilitant au quotidien. Rien n’empêche les propriétaires d’asservir leurs animaux par la violence physique. Voilà le sort d’innombrables chevaux, ânes, mules, bœufs et autres animaux exploités en tant qu’équipements vivants sur des fermes partout au monde.

Bœufs

Dans de nombreuses régions du monde, les bœufs figurent encore parmi les animaux de ferme les plus couramment utilisés pour le travail en raison de leur taille colossale.

Les agriculteurs forcent leurs bœufs à transporter des charges excessives, même pour leurs corps musclés. Celles-ci peuvent totaliser jusqu’à 12 000 livres. De plus, les bœufs doivent travailler par bon temps ou mauvais temps. Au soleil brûlant, ils risquent un coup de chaleur, tandis qu’à la pluie, ils pourraient tomber malades.

En plus de leur dur labeur quotidien dans des conditions pénibles, les bœufs sont souvent « entraînés » à l’aide d’agents renforçants négatifs, comme des fouets ou des coups, tout au long de leur vie. Si la maladie, la vieillesse ou les blessures les empêchent de travailler, ils sont abattus, et leur chair est vendue en tant que « viande ».

Chevaux

Les chevaux sont couramment mis au service des propriétaires de fermes pour tirer des chariots ou charrues, au grand détriment de leur santé.

La pratique de reproduction sélective est employée pour les chevaux de travail, qui doivent posséder des traits « favorables » comme des pattes arrière bien musclées. Cette pratique cause des maladies génétiques, réduit l’espérance de vie et accroît le risque de faiblesse et de maladie chez les chevaux vieillissants.

Puisque les traitements vétérinaires coûtent cher pour les chevaux, de nombreux agriculteurs ne fournissent pas à leurs animaux les soins requis. Ainsi, les chevaux contractent des infections douloureuses aux sabots et dans leur crinière. Selon l’âge du cheval ou sa capacité à travailler, l’agriculteur peut décider de l’abattre au lieu de le faire soigner.

Chiens

Bon nombre d’agriculteurs vivent une vie de contradictions: ils créent des distinctions arbitraires pour catégoriser les animaux qui leur appartiennent. Par exemple, ils gardent leurs chiens « de compagnie » à l’intérieur et gardent les chiens « de ferme » à l’extérieur ou dans des granges.

Encore de nos jours, des fermes partout au monde gardent des chiens, y compris en Amérique du Nord. Ces chiens sont souvent obligés à se montrer énergiques pendant de longues journées afin de pouvoir rassembler les troupeaux de moutons ou de vaches. Ils se reposent très peu et doivent constamment se promener sur des terrains rudes pour leurs pattes.

Puisque de nombreux chiens de ferme doivent vivre à l’extérieur ou dans une grange, ils deviennent hautement susceptibles aux poux et aux puces. De plus, comme leur pelage est souvent négligé, il devient sale et emmêlé, ce qui accroît le risque de lésions et de gales.

Les chiens sont sociaux de nature et vivent un manque d’interaction sur les fermes, car ils sont privés de la compagnie des humains et d’autres animaux. Comme ils doivent travailler de longues journées sans le soutien émotif et psychologique dont ils ont besoin, les chiens de ferme souffrent fréquemment d’anxiété ou de dépression.

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